Une architecture très codifiée : que doit contenir une étiquette de vin en France ?
En France, la réglementation sur l’étiquetage du vin s’appuie sur les règles européennes et nationales. Un arrêté de 2012 fixe notamment les mentions obligatoires, qui varient selon la catégorie du vin (AOP, IGP, vin sans IG) (Source : INAO, DGCCRF). Voici les éléments incontournables que l’on retrouve généralement :
- L’appellation ou l’indication géographique : « Appellation d’Origine Protégée » (AOP), « Indication Géographique Protégée » (IGP), ou simplement « Vin de France » pour les vins sans IG.
- Le titre alcoométrique volumique (degré d’alcool) : Exprimé en % vol, indique la quantité d’alcool présente.
- Le volume nominal : Exprimé en litres, centilitres ou millilitres (75 cl étant le standard).
- Le nom et l’adresse de l’embouteilleur : Le responsable légal de la mise en bouteille ; parfois, il s’agit du domaine, parfois d’un négociant.
- Le numéro de lot : Permet la traçabilité.
- L’origine du vin : « Produit de France » ou, si besoin, une mention plus précise.
- Mention des allergènes : Surtout le sulfite (« contient des sulfites »).
Certaines mentions restent facultatives, mais elles racontent beaucoup sur le style du vin : nom du cépage, millésime, mentions valorisantes (« vieilles vignes », « récolte tardive », etc.), médailles, conseils de dégustation…
